Le contrôle d’accès dans les établissements d’enseignement

Dans les établissements d’enseignement secondaire et centres d’apprentissage, le climat d’insécurité entretenu par les incivilités permanentes et les menaces terroristes ont poussé les décideurs à sécuriser davantage leurs établissements. Traditionnellement équipés de systèmes d’alarme anti-intrusion, des installations de vidéo surveillance puis de contrôle d’accès sont venues renforcer les dispositifs.

Le marché propose une offre pléthorique de solutions en tout genre, mais attention, certaines n’apportent rien en termes de sureté. Le contrôle d’accès ne se résume pas à l’installation d’un dispositif électronique qui pilote l’ouverture de la porte comme un digicode par exemple.

Contrôle d'accès avec tourniquets pour le lycée Mt Banc à Passy

Le badge remplace la clé

Un contrôle d’accès doit permettre de s’affranchir des clés mécaniques en s’appuyant sur le parc de badges existant pour l’identification au restaurant, sous réserve qu’il soit de technologie sans contact (bon nombre d’établissement en sont équipés, c’est le cas aussi de toutes les cartes délivrées par les régions ou des départements).

En effet, quelle économie considérable de remplacer le trousseau de clé prévu pour chaque professeur par le badge de cantine ! Le même badge ouvre plusieurs portes, il suffit de modifier les droits d’accès et périodes horaires dans le logiciel pour autoriser ou interdire un badge. En cas de perte d’une clé, il faut changer un cylindre mécanique, mais si cette clé est un passepartout, il faut remplacer tous les cylindres. Avec un contrôle d’accès, en cas de perte d’un badge, il suffit de le mettre en opposition pour qu’il ne représente plus aucun danger, un plus pour la sécurité.

Horodater, tracer, superviser

Mais ce n’est pas tout, un contrôle d’accès doit TRACER et HORODATER tous les évènements qui surviennent sur l’installation : les passages en entrée, les passages en sortie, les alarmes (ex : porte ouverte trop longtemps, …) ou les défauts techniques (ex : coupure alimentation électrique, défaut communication, alerte batterie basse, …).

Il doit également permettre de CONSULTER l’historique des évènements, SUPERVISER l’installation au fil de l’eau et CONTRÔLER à distance les équipements (ex : ouverture de la barrière parking, acquittement d’une alarme, …).

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Conseils

On privilégiera des systèmes composés de modules électroniques (UTL) pilotant les lecteurs de badges et les mécanismes d’ouverture de la porte (gâche électrique, ventouse électromagnétique, serrure électronique, etc.), l’ensemble géré depuis un logiciel sur serveur informatique.

Sécurité oblige, ces modules doivent offrir un niveau d’autonomie suffisant pour fonctionner sans dégradation en toute circonstance (panne réseau, serveur informatique inaccessible, panne de courant). Ils doivent être capable d’intégrer plusieurs technologies de carte (carte sans contact Mifare, carte Mifare Ultralight C, carte Desfire, cartes virtuelles sur smartphone) et d’équipements (lecteur, serrure électronique, lecteur de plaque d’immatriculation, lecteur biométrique, lecteur longue distance).

Le logiciel doit être suffisamment ouvert pour pouvoir communiquer avec le système d’information de l’établissement et éviter ainsi les saisies de données multiples (identité des usagers du contrôle d’accès, droits, période de validité, etc.). Il doit intégrer les notions de calendriers et de planning hebdomadaires pour plus de flexibilité.

Pour les accès extérieurs (tambours rotatifs pour le filtrage des élèves à l’entrée de l’établissement d’enseignement, portillons, portail ou barrières parking, portes extérieures et issues de secours, etc.), de même que pour les ascenseurs et les portes intérieures à fort passage, les labos, l’infirmerie, on privilégiera des lecteurs filaires (raccordés par câblage).

Pour les bureaux ou l’hébergement, on aura le choix entre lecteurs filaires, béquilles ou cylindres électroniques online (intégrant un lecteur de badge et raccordés par radio) et offline (sans raccordement, les droits d’accès étant stockés dans le badge).

La mise en œuvre d’un contrôle d’accès est un travail d’équipe, les différents acteurs de l’établissements doivent être réunis, l’intendance, l’informatique, la scolarité, etc. il convient de définir le niveau de sécurité de chaque groupe de portes, en déduire des profils d’accès génériques que l’on va affecter aux usagers. Il faut aussi analyser les interactions entre le système de sécurité et les autres applications informatiques.

Il faut également être bien accompagné durant tout le cycle de vie de l’installation. Le prestataire retenu doit être spécialiste en sureté, il doit présenter de sérieuses références en contrôle d’accès. Il doit maîtriser toutes les subtilités de la solution qu’il propose et avoir le pouvoir d’influencer la roadmap des évolutions du produit, la situation idéale est de pourvoir travailler en concertation permanente avec le constructeur.

Une fois installé et paramétré correctement, le contrôle d’accès se fond dans le paysage. C’est pour préserver cette transparence pour les usagers qu’il faut budgéter un contrat de maintenance couvrant à minima l’assistance en cas de panne et l’accès aux mises à jour des logiciels. Privilégiez la proximité géographique pour des interventions plus rapides.

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ARD, acteur majeur du contrôle d’accès en France

Nous sommes constructeur Français de matériel et logicielNos solutions couvrent le contrôle d’accès, la détection intrusion et la vidéosurveillance. Nous comptons de nombreuses références prestigieuses dans tous les secteurs d’activité (Education secondaire et supérieur, hôpitaux, entreprise et administrations, préfectures, commissariats, etc.) avec des installations contenant parfois plusieurs milliers de portes.

ARD dispose de 14 implantations régionales sur tout le territoire et un réseau de partenaire installateurs agréés.

ARD propose des contrats de maintenance incluant le dépannage sur site et les pièces de rechanges.

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